[blanc]1970[/blanc]

Toujours fidèle à sa passion pour l’architecture des grands bâtisseurs, Beaurepaire créé à l’encre de Chine, tout une série de « Tours de Babel » dont « l’aventure visionnaire semble sans fin. » Comme l’écrira Jean-Marie Dunoyer dans le journal Le Monde : « Seuls les bords de la toile stoppent sa croissance, sa poussée verticale. En fait, ils ne l’arrêtent pas, ils la coupent, le châssis n’est pas extensible. Libre au rêve de suivre, littéralement à perte de vue. » Série qu’il poursuivra jusqu’au début des années 90.

[blanc]1972[/blanc]

La proposition de Raymond Gérôme, de faire les décors et costumes de « Sud » pour l’Opéra de Paris sur une musique de Kerton Cœ, lui offre l’opportunité de travailler avec Julien Green dans ce superbe Palais Garnier.

Au Casino de Paris, en compagnie d’Yves Saint Laurent, Erté et Pace, Beaurepaire réalise le rideau de scène pour la Revue « Zizi, je t’aime » musique de Michel Legrand, paroles et chansons de Serge Gainsbourg.

[blanc]1971[/blanc]

Il entreprend lentement et méticuleusement tout un travail à la plume sur la « Tétralogie » de Richard Wagner », qu’il écoute à longueur de journée, dans la version dirigée par Sir Georg Solti.

[blanc]1977[/blanc]

Expose dessins à l’encre, craie et toiles à l’huile, à Paris, au 6 rue du Cirque chez la grande marchande que fut Henriette Gomès. En effet Balthus sera l’artiste exposé juste après lui.

Exposition collective, « Visions de la Danse », Galerie Proscenium, 35, rue de Seine à Paris. Avec Cocteau, Jean Hugo, Leonor Fini, Marie Laurencin, Jean-Denis Malclès, Wakhévitch…

[blanc]1978[/blanc]

A l’instigation du prodigieux Baryschnikov, Roland Petit montera « La Dame de Pique » de Tchaïkovsky avec les Ballets de Marseille Il fera appel à Beaurepaire pour la création des décors au Théâtre des Champs-Élysées. Jacqueline Rayet tiendra le rôle de la Comtesse et Evelyne Desutter, celui de Lisa.

[blanc]1979[/blanc]

Michel Déon entre à l’Académie française. Il demande à Beaurepaire de bien vouloir lui dessiner son épée d’académicien avec pour symboles : le Trèfle Irlandais, la Fleur de Lys et la Chouette Athénienne, réplique exacte d’une pièce grecque de l’Antiquité. Ivoire, lapis-lazuli, or et argent seront les éléments retenus pour sa réalisation par la Maison Poiray, place Vendôme.

Nouvelle reprise du 3 janvier au 3 février, au Covent Garden de Londres, du Scènes de Ballet de 1948.

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