[blanc]1980[/blanc]

Expose à Tours, Galerie Davidson, des chaos architecturés à l’encre de Chine grise et noire.

[blanc]1981[/blanc]

Exposition Collective, « Coup de Théâtre aux indépendants » au Grand Palais à Paris.

Expose à Montego Bay en Jamaïque, chez Douglas Cooper, des dessins aux encres de couleurs.

Passe l’été à Athènes pour la comédie musicale « Piaf » de Pam Gems, dont il fera décors et costumes. Le spectacle se déroulera en plein air dans l’un des principaux jardins de la ville.

[blanc]1982[/blanc]

En compagnie de Diane Deriaz et d’Henriette Gomès, Roland Penrose fête son quatre-vingt-troisième anniversaire dans l’atelier de l’artiste. Voir 1982, presse exposition.

[blanc]1983[/blanc]

Exposition Collective, « Electra » au Palais de Tokyo, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

[blanc]1984[/blanc]

Exposition Collective, « Les Opéras vus par… » Galerie Proscenium, Paris. Avec Pizzi, Frigerio, Doboujinsky, Carzou, Chambas…

Fait son entrée dans la collection de François Pinault qui vient le voir à plusieurs visites rue Saint-Honoré. Il lui acquiert une œuvre à l’encre dans la série des atelier et il lui en commande une autre tout spécialement.

[blanc]1985[/blanc]

L’écoute d’émissions sur le cosmos par Marie-Odile Montchicour, sur France-Inter, réveille chez l’artiste, une fascination sans borne pour l’infinie féerie du cosmos. S’ensuit alors une série de grands dessins de planètes et d’astres, méticuleusement réalisés à la plume et aux encres grises et noires ou de couleurs. Un vrai travail de maniaque, qui impose des milliers de coups de plume, et qu’il poursuivra jusqu’en 1989.

[blanc]1989[/blanc]

Après « L’Aigle à Deux Têtes » de 1946-47, retrouvaille avec Jean Marais pour les « Chevaliers de la Table Ronde » de Cocteau. Études de décors et costumes. Mais finalement les producteurs, Jean-Claude Brialy et Pierre Cardin préfèreront monter « La Machine Infernale » du même Cocteau, dans une mise en scène de Jean Marais, à l’Espace Cardin, avec Françoise Fabian, entre autres interprètes. Pour cette pièce, Beaurepaire fait partie des cinq derniers nominés pour le « Molière » des Meilleurs Décors et Costumes.

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